mardi, janvier 09, 2007

Avignon: "on abat un grand arbre"


Dans la forêt sans heures,
On abat un grand arbre
Un vide vertical
Tremble en forme de fut
Près du tronc étendu

Cherchez, cherchez, oiseaux
La place de vos nids
Dans ce haut souvenir
Tant qu'il murmure encore

Jules Supervielle a écrit ce poéme, cité par Francis Hallé dans Eloge de la plante, en 1937.

Nous suggérons aux enseignants avignonnais de faire apprendre ce poéme à leurs éléves: un arbre c'est aussi un lieu de rendez-vous pour la vie.

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