mercredi, avril 30, 2008

Paysages: les prairies fraîches des affluents du Vert

La pluie est tombée régulièrement pendant ce mois d'Avril; dans les prairies à narcisses et colchiques de Bouriane, l'herbe a bien poussé.









La floraison actuelle des masses de Narcisses des poétes, combinée aux bruits constants de l'eau en mouvement des ruisselets d'irrigation, compose un paysage quasi paradisiaque, lorsqu'il y a du soleil.

Le Lot reste un département où la pression humaine reste mesurée. Raison de plus pour ne pas gâcher inconsidérément ces atouts en assurant une veille efficace sur ces richesses naturelles.

L'arrachage des Narcisses avec leur bulbe est prohibé, et la cueillette pour bouquets réglementée.

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samedi, avril 26, 2008

L'héritage des années 70





C'est l'année d'édition d'un guide touristique Périgord-Quercy édité par la MAIF.

Parmi les auteurs multiples (des instituteurs, professeurs, universitaires), Roger Pecheyrand, de Floirac, dont nous avons évoqué la mémoire dans un post précédent. Il écrit des romans (Prix de Littérature Cynégétique 1952) des articles dans de nombreuses revues de chasse, il est conseiller biologiste, Membre de la Commission administrative de la Chasse et Vice Président départemental de la Fédération Lotoise des Chasseurs de Migrateurs.

Page 395, paraît sous sa signature un texte dense: Chasse et Pêche dans un beau pays.

On citera une partie de ce texte et deux notes de bas de page qui vont avec:

"Le sanglier devient rare dans nos régions. Malgré les sites sauvages de Montcléra, du Bastit, de Calès, de Saint-Géry, de Sabadel-Latronquière, de Lachapelle-Auzac , boisés convenablement, les bêtes noires ne s'attardent guère. Traquées sans doute inconsidérément, elles rejoignent des forêts plus vastes, comme celles de la Grésigne (1). Nous n'avons ici que de rares chevreuils sédentaires (2)."

(1) Toutefois des hardes apparaissent plus régulièrement sur les lieux cités depuis quelques années.

(2) Des lâchers de chevreuils ont été effectués il y a trois ans en divers points du Lot par la Fédération départementale des Chasseurs . L'avenir nous dira si l'expérience est bénéfique.


En quarante ans, la situation a évolué sensiblement: dans notre département du Lot, les effectifs des populations de sanglier sont devenus un probléme pour l'agriculture. De même l'espèce chevreuil géne la régénération des forêts.

De toute évidence , la population française de chasseurs, qui a éliminé au cours des siècles les prédateurs naturels, ne sait pas encore réguler convenablement des vastes populations de grands mammifères. En particulier dans le Lot.

Et merci encore à Quercy Recherche pour l'emprunt du dessin

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mardi, avril 22, 2008

Chasser en bagnole, est ce encore chasser ? La réflexion d'un botaniste.


Waouh... ça a été un peu dur ce Mardi après midi...en Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage...

Un gros morceau à déguster lentement, page à page : le Schéma départemental de Gestion Cynégétique du Lot, 44 pages et cinq annexes.. présenté par la Fédération
Départementale des Chasseurs du Lot.

C'est le projet de Juin 2007, revu et corrigé après la prestation des agriculteurs; il a perdu sa jolie présentation en couleurs, mais gagné quelques pages fermement organisées sur le sujet toujours inépuisable et fédérateur du sanglier lotois auprès duquel le Sanglier des Ardennes, cher aux Ch'tis n'est qu'un méprisable avorton.

Dans Faust, l'opéra bien connu de Gounod, le héros chante "le Veau d'or est toujours debout"; ici c'est le sanglier, toujours debout, qu'on cherche à abattre.

En abattre plus, de l'efficacité que diable... Donnons nous des moyens....

Dernier épisode soumis à la réflexion de notre docte assemblée: pour être plus efficace lors des battues à l'aide de chiens courants, on pourrait se déplacer d'un poste de tir matérialisé à un autre , en bagnole....en respectant la tradition du code de la route bien sûr, sur toutes les voies ouvertes à la circulation . c'est la dernière proposition, inédite et oh combien surprenante, de la chasse lotoise.

Toutes mes idées anciennes sur la chasse, nourries de souvenir d'enfance solognots et de pose de collets à lapins à la fin de la guerre, (merci, Raboliot) s'effondrent alors...

J'ai aussi en tête des lectures anciennes : l'image du chasseur lotois, solitaire et méditatif, un peu poéte, dans la brume du matin, humant les odeurs balsamiques des plantes du Causse qu'il arpente, pedibus cum jambis...cher Roger Pecheyrand, conseiller biologiste et chasseur de bécasse, qui écrivait si joliment dans le Quercy Recherche tout frais imprimé, lors de mon arrivée dans le Lot dans les étés 70, alors que le sanglier était vraiment rare et le chevreuil presque inexistant. Je me régalais alors de vos articles.

Eh bien mon cher botaniste, il va falloir sérieusement actualiser et changer tout cela : le chasseur de sanglier lotois se modernise; silhouette active à la mode, casquette rouge sur la tête, il a son téléphone portable dans la poche dont, c'est promis, c'est juré, il ne peut pas se servir, et il envoie fiérement des vapeurs de diesel odorantes au nez et à la barbe de tous les piafs du coin qui le regardent passer médusés....tout en faisant du 9o à l'heure, pas plus, c'est vrai, sur toute voie ouverte à la circulation, y compris les chemins blancs, écrasant fiérement les touffes de saponaires de Montpellier qui ont osé rechercher un peu de sécheresse pour fleurir sur notre castine lotoise..

Bref... comme on me l'a affirmé et répété pendant cette séance, le chasseur de sanglier moderne se doit d'être toujours efficace, motorisé et communicant ...et il réclame vigoureusement des autorisations ....

Suspense administratif...

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dimanche, avril 20, 2008

Bouloc (suite)

Nous sommes donc allés, avec Lot nature, hier, découvrir le site de Bouloc, Tarn et Garonne, à une dizaine de kilomètres au Sud Ouest de Montcuq, où existe un projet d'ouverture d'une nouvelle carrière.

Avant d'arriver dans le village, il est difficile de ne pas se rendre compte que ce projet n'est pas le bienvenu après avoir vu les panneaux de protestation dans une majorité des maisons et on comprend aisément pourquoi.

Bouloc est un joli village perché sur un plateau cultivé mais qui comporte aussi des parcelles en friches, avec la flore sub méditerranéenne, si caractéristique du Quercy Blanc. On la décrira une autre fois.

Le paysage traduit bien le style de vie de la région: une région rurale que les habitants apprécient pour sa tranquillité et sa beauté; un capital qui devient de plus en plus rare et tellement apprécié maintenant que les citadins cherchent à en profiter pendant la belle saison, avec de courts séjours où ils veulent découvrir la nature et le terroir.

Ce que manifestement n'a pas encore compris la direction d'une entreprise qui veut à toutes forces s'implanter..avec la collaboration d'un propriétaire du coin....contre l'avis des habitants...pour gagner de l'argent bien sûr ce qui est normal, en perturbant gravement le cadre de vie d'une communauté, ce qui l'est moins.

Le processus de demande d'implantation continue donc, de façon rampante, en catimini, feutrée...à la manière du chat qui caché guette la souris...

En témoignent ces dernières nouvelles dont nous avons pris connaissance la veille de notre balade, et qui traduisent bien l'inquiétude de la communauté villageoise devant la non-information; à souligner également l'absence de courtoisie, voire le mépris des organisateurs visibles ou masqués de l'opération signalée à la toute dernière minute et qui se gardent bien de prévenir à l'avance des gens chez qui ils veulent s'installer coûte que coûte....C'est un peu dans le même style que ces entrepreneurs qui déménagent nuitamment leur matériel à l'insu de leur personnel qui se trouve alors placé dans une situation qu'il n'a pas désirée.. Intolérable....


" Bonjour à tous,

Voici les dernières nouvelles sur l’avancement de projet de carrière que nous combattons :

Selon un document reçu ce jour à la mairie de Bouloc, des tirs de mines menacent de démarrer dès lundi prochain sur le plateau de Bouloc.

La société Nitro-Bickford, contactée depuis par Monsieur le Maire, confirme qu'elle va procéder à des tirs de mines, à la demande de la société Pyrénées minage, elle même pour le compte de M. Rup, à partir de lundi.

Monsieur le sous-préfet a été informé par la gendarmerie de Lauzerte. Son autorisation ne serait pas requise et il n'aurait pas à être informé par la société d'explosifs.

Il s'agirait de "micro-charges" pour les enregistreurs sismiques dans le cadre de l'étude d'impact pour la carrière projetée par la SAS Rup.

Actuellement, Monsieur le Maire n'a pas eu plus d'informations.
Nous ignorons à quelle distance du village les tirs sont prévus.
Nous ignorons à qui appartiennent les terres où les tirs vont avoir lieu.
Nous ignorons si le propriétaire a donné sa permission.

Il ajoute également ne pas avoir les assurances que les maisons des administrés de Bouloc ne courent pas de risques. Il lui parait d'ailleurs souhaitable que tous les riverains puissent procéder à une expertise de leurs propriétés bâties avant toute explosion, afin qu'on puisse indiscutablement déterminer les responsabilités d'éventuelles fissures après."

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mercredi, avril 09, 2008

Belle petite trogne, encore...

En ce moment, nous cherchons à repérer des rosettes d'Orchidées, pour revenir au moment de leur floraison.
Nous étions donc hier dans les environs de Calamane.

Dans une proche vallée près du Cayrac, coule un petit ruisseau, affluent du ruisseau de Calamane (carte IGN 2038E)...





Un pré de rivière, peupliers, saules, colchiques souvent à l'automne...


Vingt mètres derrière le terrain de jeu des sangliers, un petit saule émondé fourchu.












Coupes franches et nettes: du beau travail, à l'ancienne, en respectant le végétal.

Et pendant ce temps, à l'Assemblée, tels de grands bébés ignorants et inconscients, peu soucieux du futur, des députés, après les vieux sénateurs, font joujou avec le brassage à l'aveugle des gènes, en organisant la future désorganisation...prônée par la finance brassant les affaires: la recherche scientifique est ainsi en accord avec la recherche de profit, en instrumentalisant l'agriculture devenue depuis longtemps irraisonnable.

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lundi, avril 07, 2008

Quelles belles trognes....









Dans la vallée, entre Maxou et Calamane, non loin de la Glayre, de superbes petites "trognes" isolées, probablement des Saules .


Et pour connaitre mieux le talent de Dominique Mansion, le "héraut" des trognes, rendez vous sur les tomes I et II de la Flore Forestiére qu'il a illustrés et qui nous rendent bien service pour nous repérer dans l'Ecologie forestière.





Questions aux Lotois et plus généralement aux habitants de la région Sud Ouest : existe t'il un mot spécial (occitan?) pour désigner ces arbres taillés en "tétards".

8 Avril: je viens de trouver un premier élément de réponse à cette question dans Flora Occitana d'Amada Lacomba, édité par Escula Occitana d'Estiu en 1988: page 89, elle écrit "Les saules , régulièrements émondés (rebugats) .......". Amada Lacomba vit à cette époque à Savinhac près de Monflanquin.

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Brocante du Dimanche



La boîte de papillons indigènes découverte chez mon proche voisin, le brocanteur.

Hors normes et pleine de charme.

Tout le plaisir de la chine..

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dimanche, mars 30, 2008

Sous le regard du grand protecteur des Orchidées de France.






Hier Samedi, nous avons visité l'exposition "Orchidées du Quercy" installée dans une belle grande salle de la mairie de Montcuq, sous l'oeil bienveillant de notre Président.

Toute allusion à l'application prochaine des décisions du " Grenelle de l'environnement" serait à mon sens totalement déplacée

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samedi, mars 29, 2008

Quercy blanc, Quercy rouge

Entre colza fleuri et friches à Orchidées et Genêt cendré.




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jeudi, mars 20, 2008

Sainte Chimie, patronne de nos campagnes

Après la vision, Mardi 11 Mars, sur Arte du film de Marie-Monique Robin, Le Monde selon Monsanto,la lecture des commentaires vifs à ce sujet sur des blogs de jeunes scientifiques déterminés prêts à la défense de cette multinationale prospère, de l'avancée des sciences et du rude travail des chercheurs, et suite à une discussion sur Tela Botanica donnant des informations sur la durée de vie, bien mal connue, dans le sol du glyphosate et de ses produits de dégradations, inutile de vous dire que j'ai beaucoup de mal en ce moment à me définir et à me faire une opinion sur le sujet.

Suis-je un vieux supporter lambda des scientifiques de haut niveau raisonnables, chercheurs obstinés à nous imposer coûte que coûte les bienfaits de la science ( et vive Claude Allègre, mon contemporain volcanique ) ? ou bien ai je trop tendance à écouter les sirènes catastropho-écologistes glosant sur des mondes horribles réservés à une humanité auto-destructrice, qui court droit à sa perte en même temps qu'elle réduit le nombre d'espèces vivantes comme peau de chagrin (à moins, cher José, que nous passions avec Gaïa, notre Terre-patrie, un Contrat Naturel, et vive Michel Serres, un autre contemporain).

C'est toujours dans cet état d'esprit incertain, tout à l'heure que j'ai admiré les variations de couleurs du tapis végétal autour de parcelles de vignes, dans le périmètre de culture de notre bien aimé Cahors d'appellation contrôlée (et que vive le Malbec...mondialement connu maintenant)

Géométrie colorée particulière et sol nu en ce moment, donc, autour des ceps, bien taillés, prêts pour démarrer la récolte 2008 de ma neurotoxine préférée, celle qui, je viens de le découvrir, nous a fait gagner 14-18.






Après l'arrêt photo précédent, trois cents mètres plus loin dans un village que je ne nommerai pas, nous avons croisé le tracteur municipal; pourvu d'un réservoir de liquide herbicide, il pulvérisait gaiement le bas des murs de l'agglomération; la maire inaugurait semble t'il son nouveau mandat, et récompensait ses électeurs, voulant probablement, bonne ménagère malgré tout, leur offrir un village propre pour la Pâque nouvelle.

Détail curieux: le conducteur du tracteur, à l'air libre, portait un petit filtre au niveau de la bouche et du nez. Probablement pour éviter de changer de couleur.....

Ah la vie dans nos belles campagnes...c'est comme l'école de Jules Ferry, ce n'est plus ce que c'était. Tout fout le camp, cher ami. Et c'est un faux rurbain qui vous le dit.

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mardi, mars 11, 2008

Les nouveaux nids de Frelons vont arriver...

Le frelon asiatique sera bientôt de retour, c'est sûr.

Les femelles fondatrices vont commencer à repérer les endroits favorables à la construction des nouveaux nids.

Les nids de 2007 semblent super-résistants en fin d'hiver; j'ai pu le constater ce matin;
à la sortie Nord de Cahors, celui que j'avais repéré l'automne dernier n'a, semble t'il, pas pris une ride malgré les pluies et les assauts répétés du vent d'autan.

Entre temps, le Lot s' est organisé contre l'envahisseur; le buzz médiatique dans la presse locale de l'automne dernier et la protestation vigoureuse des apiculteurs ont fait réagir les autorités.

Un réseau de piégeage, ciblé et contrôlé, nous dit-on, est organisé pour capturer les femelles fondatrices.

Une liste d'entreprises agréées est téléchargeable sur le site de la préfecture.


On me permettra ici quelques remarques issues de mes informations personnelles:

A propos du piégeage envisagé, en réseau, de gros points d'interrogation subsistent :

Ce type de piégeage, qui a un coût pour le département, n'a fait l'objet d'aucune expérimentation à petite échelle au niveau national ou local depuis la date d'apparition du Frelon en France (2004); est-il vraiment efficace?
On le saura en fin d'été .


Plus grave, l'impact du piégeage sur les autres espèces présentes dans le milieu naturel, peut être des espèces rares ou protégées, n'est pas connu; peut être un appauvrissement du nombre d'espèces d'Hyménoptères (Guêpes et Frelons indigènes, par exemple, qui ont, on le sait, une certaine utilité ), et des autres Insectes volants.

Il est dommage qu'on n'ait pas pris la peine de consulter les scientifiques compétents, si peu nombreux d'ailleurs en France, où les spécialistes de ces domaines de savoir sont en voie de disparition.

Conséquences directes: on avance au jugé...un peu comme dans la gestion des populations d'espèces sauvages, plantes ou animaux, envahissantes, chassées, nuisibles, banales ou protégées dans les milieux naturels; on a encore l'impression que la société française continue à jouer négligemment avec des domaines encore bien mal connus et peine à conserver des équilibres naturels, par définition bien fragiles. Une synthése a été produite dans un récent article du Monde: de nombreuses espèces protégées restent menacées en France.

De plus, il aurait été intéressant que le public lotois connaisse en détail, par la publication d'une charte par exemple, le processus complet de destruction totale d'un nid , et qu'il vérifie lui même que nos entreprises agréées (compétentes ?) ne négligent pas la mise à bas et la destruction compléte par le feu du nid; surtout lorsqu'il a été traité à la cyperméthrine, produit chimique insecticide dangereux pour les oiseaux consommant le couvain des nids traités et laissés en place. Un avertissement en ce sens, pour le moins suffirait pour éviter ce type de pollution néfaste à la faune sauvage.

Sur Internet, des sites intéressants sont apparus, tel celui-ci.









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vendredi, février 29, 2008

Un botaniste chez les chasseurs: sus au sanglier




Séance spéciale sanglier pour la Commission: bilan encore provisoire de la saison de chasse qui se termine et projet de classement en espèce nuisible sur les parties du département où il est encore abondant.

On aurait tué 30% de sangliers en plus, dans les 7000 environ.

Bref la manifestation des agriculteurs de juillet 2007 semble avoir porté ses fruits; s'ajoute la menace d'une indemnisation des dégâts des sangliers par les chasseurs bien plus importante. Les journaux ont répercuté toutes les informations, le grand public est au courant.

A Catus le sanglier apparait parfois dans les conversations autour des dossiers de dégâts à constituer, et dernièrement la partie ensauvagée de mon jardin, très proche de la petite maison, très calme, a servi de lieu de repos pour un sanglier démarrant en trombe à mon approche.

On a vu souvent le long des routes du canton les hommes en casquette rouge en faction au cours des battues dominicales.

Les représentants des agriculteurs dans la commission sont restés très placides.

Attendons maintenant la floraison du maïs...

Une nouveauté tout de même, le sanglier fait maintenant totalement partie du paysage péri-urbain des lotissements; il apprécie les pelouses où il peut vermiller, les jardins où il peut déterrer des bulbes variés et les composts qui regorgent parfois d'épluchures odorantes et de lombrics goûteux. En plus on lui fout la paix: de par leur nature même, ces lieux sont peu fréquentés par les chasseurs.

Bref les urbains sont rejoints par la nature sauvage.... et leur perception de la nature évolue parallèlement à la colonisation par la bête. Ils commencent à comprendre que celle ci contredit parfois leurs habitudes et devient alors gênante.

Dans le Lot, le sanglier semble donc faire réfléchir les hommes: il ramène durement les chasseurs à faire mieux le travail d'utilité publique dont ils ont accepté la charge, la gestion des populations de sangliers: la chasse n'est plus alors une activité de loisir: elle a une utilité sociale, en particulier pour les agriculteurs; elle ramène les personnes sensibles, hyperprotectrices de la vie animale, à plus de raison lorsqu'elles sont elles même victimes des dégâts du sanglier; on ne voit plus les chasseurs comme des tueurs et des viandards, mais comme des régulateurs nécessaires pouvant assurer une certaine tranquillité de vie.

Le sanglier peut alors favoriser un dialogue redevenu possible.

Par contre cette situation pose clairement le probléme des rapports des espèces sauvages, chassées ou détruites, avec les activités humaines. Lesquelles chasser, lesquelles détruire?

Avec quelle faune de mammifères et d'oiseaux voulons nous cohabiter, ruraux, non ruraux, urbains, dans ce département?

Quelles espèces sont vraiment gênantes et pourquoi ? Vaste sujet d'études, mal connu et qui est abordé souvent sur de simples préjugés ou d'anciennes habitudes.

A suivre...

Et merci au site Education à l'environnement pour la photo de sanglier.

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mercredi, février 20, 2008

Où l'épareuse de Catus passe, le Millepertuis trépasse,



le Bambou casse






Le Millepertuis, florissant en juillet dernier, respecté par les travaux, ornement du carrefour depuis plus de trente ans,




est raboté en dix secondes...



Détail de l'opération: on m'a dit que çà favorise la repousse....

Mais sûrement pas la floraison...

On attendra l'année suivante.




et, par respect devant le travail,
le panneau routier, qui ne l' a pas choisi, reste incliné.





Tandis qu'impassible, l'épareuse de la Communauté de Communes de Catus s'éloigne.

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mercredi, février 13, 2008

Supérieure aux normales saisonnières








C'est le "bâtard" du jardin qui fleurit toujours le premier, bien avant ses parents probables.

En bordure de verger, des pruniers "myrobolans", à floraison blanche, seuls vestiges de variétés anciennes de pruniers disparues depuis longtemps: seul le porte greffe demeure. Il suffit de planter pour la décoration le classique Prunus pissardii à feuillage pourpre. Ces deux variétés de Prunus cerasifera donnent naissance à de petits fruits fort goûtés des oiseaux qui dispersent ainsi les noyaux; les arbres qui naissent ainsi ont des fleurs légérement rosées et un feuillage bien moins pourpre que le parent coloré. Et surtout, la floraison est plus précoce.

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samedi, février 09, 2008

St Jean de Laur: le lac de Souliers ou de Larchier

Venant de l'Aveyron, à l'entrée du Lot,quittant la D911 qui continue vers Cahors, on rejoint la vallée du Lot par St Jean de Laur, vieux village densément garni de roses trémières à la belle saison.

On passe un peu avant l'agglomération principale devant un petit plan d'eau, un "lac" comme on dit ici, creusé dans le rocher qui affleure et aménagé en lavoir de façon pittoresque. Il est situé entre deux indications d'écarts: on quitte Larchier pour arriver à Souliers.

Pour moi , c'est un point d'arrêt obligé: j'aime bien y voir ce qui pousse sur les rives. Je l'ai vu presque sec certains étés, ce qui n'enléve rien à son intérêt.

Déception l'autre jour, en pleine période de froid: de grosses plaques d'algues vertes indicateurs probables d'azote en excés, flottent sur une eau de couleur douteuse.

Il est vrai que depuis quelques années au très proche voisinage, de gros élevages de canards se sont installés, ainsi qu'un élevage bovin.

M.... alors..






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Libération des semences (sauf les OGM) et de l'humus....

Allez! Internet est un outil merveilleux de diffusion....

Autant l'utiliser et apporter sa petite pierre pour améliorer l'information.

Je viens de recevoir le message suivant sous forme de communiqué en provenance de Kokopelli.

Je vous le recopie et puis çà me permet de dire aussi que des sénateurs écoutent trop en ce moment certains lobbies agricoles et semenciers.

On devrait s'attaquer à fabriquer des S.G.M. (sénateurs génétiquement modifiés) évoluant en S.E.M. (Sénateurs écologiquement modifiés). Ca manque un peu en ce moment. C'est vrai qu'ils sont vieux,nos anciens sénateurs pro-OGM. Si des futurs maires nous lisent, eux qui élisent les sénateurs, ils sauront ce qu'il leur reste à faire aux prochaines élections sénatoriales. On pourra peut être alors mettre en place une vraie agriculture raisonnée et raisonnable, vraiment biologique en plus. Les surplus d' algues vertes disparaitront des rivages marins et du petit "lac" de Larchiers près de St Jean de Laur sur le Causse de Limogne.

Laissons maintenantla parole à Kokopelli

On a perdu mais on va peut-être nous aider à gagner!

Amis et amies de Kokopelli, journalistes, sites internet, blogs, presse, vous êtes nombreux à avoir fait circuler l'information relative à nos condamnations par les tribunaux. Nous tenons à vous en remercier sincèrement.

Nous remercions également celles et ceux qui nous ont déjà fait parvenir des dons pour nous aider financièrement. Le coût de tous les procès depuis deux années est de 88 000 euros, ce qui inclue les pénalités diverses et variées, les honoraires des très nombreux avocats et les frais annexes. Tous ceux qui souhaitent contribuer financièrement peuvent le faire, dorénavant, à partir de notre site internet car nous venons d'inclure la possibilité de faire un "don libre" en ligne.

L'Association Kokopelli prend bonne note des déclarations et des promesses de Madame Nathalie Kosciusko-Morisset, Secrétaire d'Etat à l'écologie (qui vient d'ailleurs de déclarer sur France-Inter qu'elle était cliente de Kokopelli). Nous osons espérer qu'elles seront suivies de mesures concrètes nous permettant de continuer le travail que nous effectuons depuis une quinzaine d'années, à savoir la protection d'une biodiversité alimentaire qui n'est pas virtuelle et en chambre froide (dans des congélateurs ou dans le permafrost Norvégien) mais qui est accessible à tous, jardiniers, maraîchers et agriculteurs.

En ce qui concerne le procès qui nous est intenté par la Société Baumaux, nous allons faire appel de ce jugement pour le moins surprenant puisque l'Association Kokopelli a été quand même condamnée à payer des pénalités pour concurrence déloyale alors que Monsieur Philippe Baumaux a été débouté de quasiment toutes ses demandes, dont sa requête de fermeture de notre association!

En ce qui concerne le procès que nous venons de perdre en Cour de Cassation, contre la FNPSP et le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences), nous demandons à l'Etat Français de bénéficier d'une amnistie sur les pénalités et les frais générés par la condamnation qui sont d'environ 20 000 euros. La très bonne surprise du jugement en Cassation aura été que le GNIS a été débouté de toutes ses demandes: le GNIS a donc perdu contre Kokopelli!!!

Rappelons que le GNIS, sous l'égide du Ministère de l'Agriculture, nous harcelait depuis de très longues années! Cela signifie que c'est la FNPSP qui a obtenu du tribunal une confirmation de notre condamnation à hauteur de 5000 euros pour elle-même (et donc de 20 000 euros pour l'Etat); rappelons que cette fédération des sociétés de la semence potagère regroupe des petites maisons semencières mais aussi et surtout les grandes multinationales qui ont pris l'agriculture et les agriculteurs en otage: Limagrain, Syngenta (le grand ténor de l'agriculture toxique) et Monsanto, le n° 1 mondial de la semence sous tous aspects et le n°1 mondial de la semences potagère.

L'Association Kokopelli est en train de préparer une réponse élaborée au dernier communiqué du GNIS. D'ores et déjà, nous souhaitons mettre en valeur la première problématique suivante. Le GNIS a cru bon de nous poursuivre depuis des années parce que nous distribuons des variétés non inscrites dans leur Catalogue National. Nous en déduisons donc que toutes les variétés inscrites dans leur Catalogue National sont autorisées à la vente et à la culture. Comment explique-t-on dans ce cas la présence, à la page 82 du catalogue 2006 (qui au 8 février 2008 est encore la référence), de 15 variétés de maïs OGM dont 6 ont pour "événement de transformation" le maïs de Monsanto tant décrié, le MON 810? Ces 15 variétés OGM ont été répertoriées dans les catalogues 2004, 2005 et 2006 (Benjil, Boisa, César Cb, Elgina, Garonna, etc) . Certaines sont en fait inscrites depuis 1998! L'Espagne, (où vont se fournir, en semences OGM peu chères et illégales, un grand nombre d'agriculteurs Français) avait déjà inscrit, en 2004, 11 variétés de maïs de type MON 810. L'autre "événement de transformation" (un euphémisme pour ne pas nommer un tripatouillage transgénique) présent dans ces chimères génétiques est le Bt 176, la propriété de Syngenta. Soulignons que l'expression grotesque "événement de transformation" est non seulement le symptome d'une maladie de civilisation mais aussi un cache-misère pour faire oublier au peuple que le MON 810 de Monsanto n'est pas une variété mais une super-variété qui a généré des dizaines de variétés de maïs chimériques.

La seconde problématique que nous souhaitons mettre en valeur est la suivante: il existe dans ce Catalogue National une liste de variétés permises à la vente pour les amateurs. Or, nous avons pu prouver avec la Campagne Robin des Semences que des centaines de supermarchés en France des chaînes Auchan, Leclerc, etc. vendent en toute impunité à l'automne des fruits de variétés strictement interdites à l'usage professionnel.

Quelle est donc la valeur d'un Catalogue National qui répertorie des variétés OGM qui ne sont pas autorisées à la culture et qui, de plus, répertorie des variétés anciennes, réservées à l'usage amateur, distribuées illégalement par les chaînes de supermarchés? Quels sont donc les attributs et prérogatives du GNIS qui s'est vu débouter en Cour de Cassation parce qu'il n'était pas autorisé statutairement à poursuivre en justice l'Association Kokopelli? Les finalités du GNIS ne seraient-elles pas tout simplement d'aider leurs amis des multinationales semencières à acquérir le monopole total sur la semence et à confisquer intégralement le vivant?

Le GNIS aurait-il l'intention de modifier ses statuts pour mieux rattaquer notre association car il est vrai que lorsque le Maréchal Pétain créa cette "institution hybride" en 1941, il n'avait pas prévu que l'Association Kokopelli sèmerait de bonnes semences de vie, 60 ans plus tard, dans le mépris le plus total d'un catalogue fantoche à la solde de l'agro-chimie et des multinationales de la semence.

Nous renvoyons tous ceux qui seraient intéressés par ce sujet à l'article de Dominique Guillet: Le Catalogue National, une nuisance agricole de plus?.

Nous vous remercions de nouveau pour votre confiance et votre soutien.

Kokopelli.

Pétition OGM: Je dis non

Kokopelli s’associe pleinement à la pétition qui vient d’être lancée par la revue L'Ecologiste et l’association OGM dangers afin de permettre au citoyen d'exprimer clairement, simplement et directement son refus des OGM. C’est urgent : une loi doit être adoptée dans les mois qui viennent.

Vous pouvez très facilement signer cette pétition en ligne et l'adresser tout aussi facilement aux députés et sénateurs de votre département sur : www.ogm-jedisnon.org

Vous trouverez également sur ce site une "FAQ" (Réponses à des questions fréquemment posées).

Si le sujet vous semble important, faites circuler au maximum ce message : chaque signature compte !

OGMjedisnon

Vous pouvez auparavant vous documenter: sur Wikipedia, il y a comme un reflet des dissensions en cours dans la société française. Quant aux pays étrangers, certains cultivent déjà des OGM depuis longtemps....

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mercredi, février 06, 2008

Se battre à coups de tomates..

A Richoul, commune de Saint Médard Nicourby, la Dépêche nous a appris la semaine dernière que Monsieur et Madame B.... avaient eu la surprise de récolter un chou fleur de plus de 10kg; Monsieur prépare le terrain avec du fumier de mouton, madame plante et s'occupe du jardin toute l'année. Et nous avons eu droit à une belle photo des trois héros de l'histoire, Madame ayant eu bien sûr l'honneur d'être fleurie par sa récolte.


Cela nous change un peu des tomates ou des citrouilles monstrueuses habituelles de fin d'été.


Ces récoltes un peu exceptionnelles dans des jardins paisibles, sembleraient montrer que les plantes cultivées, les potagères et les fleurs incitent l'humanité à suivre avec Voltaire, le conseil de Candide dans un monde enfin pacifié:

Pangloss disait quelquefois à Candide : " Tous les événements sont enchaînés dans le meilleur des mondes possibles ..........Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin.


Encore faut -il savoir où se procurer ses semences...

Pas facile si les semenciers se bouffent le nez en justice .





D'un côté le puissant GNIS appuie le semencier Baumaux dans sa plainte de concurrence déloyale.

De l'autre l'association militante Kokopelli.

Vous lirez sur cette dernière le communiqué où elle annonce qu'elle a perdu le procés.

Oh! ça n'a pas fait la une du journal télévisé; un entrefilet dans le Monde; une chronique lucide de Corinne Lepage dans les "Matins" de France Culture, Lundi; c'est tout ce que j'ai remarqué.

Sur Internet un peu plus d'échos; le forum de la Gazette des jardins bruisse d'éclats et de discussions; une actualité sur tela botanica, ici.

Dans le Lot, à noter la réaction du groupement des agriculteurs biologiques qui reproduit le communiqué de Kokopelli.

Kokopelli va t'il pouvoir s'en tirer ? Les magistrats ont frappé dur, au point sensible, le porte monnaie. Les amendes, les frais de justice. Il ne fait pas bon, dans notre France actuelle, pour certains, de braver la loi... Ah! mais.....

Et pourtant, il faut bien avouer parfois que ceux qui bravent ouvertement des lois de circonstance font souvent avancer les solutions en posant ouvertement les problémes. J'ai des exemples illustres en tête ...Souvenez vous du purin d'ortie..et des radios libres.

Je sais maintenant où je ne commanderai plus mes graines.

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Révolution orange dans le Gard.

Villeneuve les Avignon , la semaine dernière.

A partir de la Place du Marché, dans la vallée du Rhône, par la rue Pente-rapide, on accède facilement au sommet d'une butte calcaire, le mont Andaon, frère jumeau du rocher des Doms d'Avignon; il domine la petite ville et porte le Fort-St André.




Le panorama sur les deux bras du Rhône atteste par sa couleur, que les arbres sont encore dépouillés de leurs feuilles; nous sommes encore en hiver en face d'une végétation de ripisylve qui n'a pas ce caractère méditerranéen des garrigues boisées où dominent plutôt arbres et arbustes à feuilles persistantes.

En arrivant sur la butte, c'est l'explosion colorée en cette journée ensoleillée: une population de Soucis sauvages teinte en orange les abords du Fort St André d'ordinaire fort moches, secs et peu fleuris, en été.


Des soucis, donc...



beaucoup de soucis...




Avec tant de soucis, il est normal d'avoir le bourdon !!

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dimanche, janvier 13, 2008

Changements de couleurs


Température fraîche le matin; elle monte avec le soleil de l'après midi.

Les plantes ont donc "bougé" ces derniers jours.

Ainsi l'Hellébore fétide qui prépare sa floraison démarre des inflorescences vert tendre qui tranchent sur le vert sombre des feuilles. Ca annonce la belle saison.

En ce moment, on est donc plutôt attentif à ces plaisants changements de couleurs.

En Botanique bien sûr, mais aussi dans tous les autres aspects de la vie de notre beau département.

Exemple récent:

un couple de retraités trouve un petit rat "cuisiné" en ouvrant une boite de haricots verts.

La dame a eu une peur bleue.

Le monsieur a vu rouge.

Il a téléphoné au magasin où ils avaient acheté la boîte.

Depuis, la direction et le fournisseur rient jaune.

Et l'histoire est relatée, noir sur blanc dans la Dépêche, toujours elle, bien sûr.





On s'est tout de même un peu éloigné de la Botanique...

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jeudi, janvier 10, 2008

Un botaniste chez les chasseurs (suite)

Ou un après midi en commission départementale de la chasse et de la faune sauvage, sur une chaise de la fonction administrative territoriale: pour un ancien fonctionnaire, ce sont en quelque sorte des retrouvailles périodiques agréables avec le mobilier d'Etat; ce n'est certes pas la magistrature assise, mais le travail en commission présente encore quelques attraits, dont celui-là. Au chaud et assis, aux frais de la République, ce n'est pas négligeable.

Ce jour là un nouveau venu inattendu, le frelon asiatique s'est invité un moment ; il est venu éclipser quelques minutes dans les débats, le sanglier, l'inusable, l'inoxydable, l'incontournable vedette actuelle du Lot, celle qui ose troubler les jours paisibles de la croissance du maïs et qui d'année en année échafaude dans le département un scénario catastrophe qui fait monter en puissance les sommes nécessaires pour l'indemnisation des dégâts et perdre des cheveux au trésorier chargé de la bonne répartition du pactole.

Cette année, semble-t-il, on a mis tout de même un peu d'ordre dans tout cela; les battues ont été fréquentes, et sur de nombreuses tables lotoises, chasseurs et non chasseurs ont dégusté le résultat des courses des premiers à travers notre belle nature gérée et aménagée.

Le frelon asiatique, non comestible, lui, commence à préoccuper d'autres personnes que les apiculteurs.

Le cormoran, qui faisait l'objet d'une régulation nouvelle nationale à la demande des pêcheurs, a remporté moins de succés. Il doit moins intéresser les chasseurs que le sanglier. Question de goût peut être ?

Et puis le botaniste a suivi avec beaucoup d'intérêt l'exposé du Chef de Service Départemental de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage qui s'est ouvert avec les Prairies naturelles humides et la Fritillaire pintade; il a pu prendre connaissance des missions et des activités du Service et des activités projetées en 2008, avec un ATE, Agent Technique de l'Environnement, en moins; elles concernent bien sûr la Chasse, mais aussi des activités de recherche, d'études et de suivi de la faune et de la flore sauvage; ces sujets sont susceptibles de retenir l'attention et la curiosité d'adhérents motivés des associations de protection de la nature.

De plus, dans les documents distribués, notre botaniste se retrouve en terrain connu, termes scientifiques, méthodes exposées , techniques d'échantillonnages, bref de quoi discuter correctement, posément, autour de dossiers bien construits sur des problémes faisant parfois l'objet de polémiques, en particulier les nuisibles.

Et puis il est probable que j'irai m'asseoir encore dans quelque temps, en auditeur libre, sur les bancs du public du Tribunal... Je vous raconterai..

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